obsessions parallèles

obsessions parallèles
La vie est faite de contradictions et de paradoxes incontrôlés et incontrolables. On court toujours après ce qu'on a plus.
On aime toujours quand ce n'est pas le bon moment, quand ce n'est pas la bonne personne, quand il ne faudrait pas. Autrement tout serait simple, et la simplicité emmerde tout le monde.
Et puis parfois certaines lumières s'allument dans l'esprit, et on comprends pas pourquoi, pire qu'une luciole qui stagnerait là, c'est une sangsue qui colle au fond de la tête et qui dis des choses qu'on ne veut pas entendre. Une sorte d'antithèse de la conscience.
C'est justement parce que ce n'etait surement pas du tout le moment que tu siège au fond de ma fichue caboche qu'il a fallut que sa arrive, que ca fasse chier tout le monde, en te mettant bien dans le brouillard, en me plongeant dans une sorte de mélodrame a la con. Pardon, a toi et à elle. Je ferais selon. Parfois en voulant se rapprocher du sommet d'une montagne on fini par glisser et se casser la gueule, alors qu'on était pourtant allé si haut. Il y a des nuits qu'il faudrait pouvoir stopper, faire des rewire, comme pour les films et leurs passages si court que nous aimons tant. Une phrase en particulier, un mot, et faire une boucle, un théâtre improvisé de bonheur statique, juste pour immortaliser un temps soit peut tout ça.... Parce que merde, il y a des sentiments qui sortent de nul part et qui ne devraient pas se reveiller, non, il vaudrait mieux les laisser au fond du néant et laisser les faits sur le compte d'apothicaire, de l'alcool et tout ces trucs là... mais ce serait brasser de l'air avec des mots de brocantes sans usage réel, ... ce serait mentir. Les lendemains sont toujours très douloureux.





Ai-je encore envie de dire pardon ? Je ne vois plus bien à quoi cela sert, ce mot est la mort de la liberté. Une sorte de justificatif, de passeport de bonne conduite, un bon point pour rattraper.
Je ne me rattraperais pas, et tu ne me l'a pas non plus demandé. Tant mieux, et surtout merci.
E : nous étions amis, tu avais raison. Je me suis planté sur ce que je voulais, en fait j'ai surtout laissé faire la vie qui nous a poussé l'un contre l'autre sans trop savoir pourquoi. Il n'y a rien a regretter, l'erreur est humaine. Et voila, c'est parti comme c'est venu. Après tout cela nous aura permis d'encore un peu mieux nous connaitre, de manière certe plus intimiste; on verra si ça nous délie ou si ça créera le fondement d'une amitié étrange. Tu m'as demandé si j'étais amoureux de C. On se croirait dans un épisode des feux de l'amour, à savoir qui flaire qui, dans une ritournelle romancée mais façon rock'n'Roll. Non ! Je ne sais pas aimer vraiment, ce sont d'autres choses, mais pas de l'amour. Non ! Je ne suis pas guéri de M. et je ne le serais sans doute jamais, mais pour la première fois depuis tout ce temps, avec C., j'étais plongé ailleurs, loin. Pas avec toi, pardon. Sans doute parce que tu avais trop de point commun avec elle.
C. m'obsède, version gentil dans la tête, mais c'est mauvais, on le sait tous. Ouai, c'était pas qu'une bêtise sur le moment, c'était pas qu'un oubli du monde... ou peut être que si, mais jsuis parti tellement loin en si peu de temps que je voudrais revivre ça. Bien sur, le monde est plus compliqué que mes caprices (égoïstes).

En attendant, en entre-deux, et pour tenir parole à nos convictions, comme une sorte de libération de fin d'année, en cette soirée du 24 juin nous avons enfin osés nous lâcher un peu. Embrasser sept personnes en une soirée, et un peu toutes en même temps... c'était rock'n'Roll. J'ajouterais même, à mes risques et périls, que c'était Fluxus. Nico, en bon critique d'art, ne m'a pas contredit. Cela suffit a me faire sourire toute une soirée. Une manière d'immortaliser une année tellement particulière, qui a brûlée tellement vite... Alors bien sur, on était tous un peu allumés, et certains mettrons ça sur le compte bien chargé, une fois de plus, de l'alcool et autre. Alors qu'au fond, c'était juste quelque chose dont on avait tous humainement envie, et on s'est tellement amusé qu'il n'y a rien a regretter, même toi M.L, tu sais au fond que t'as besoin de t'amuser et qu'on est trop jeunes pour s'enterrer dans du sentimentalisme ultra travaillé, théâtrale, fleur-bleue. Amour ne rime pas avec privation, autrement c'est une prison dorée qui fini par ne plus briller. Il comprendra, ne t'en fais pas.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 13:09

Modifié le dimanche 29 juin 2008 10:43

Descendance

Les oiseaux qui m'amusent,
Cette fille qui est vraiment magnifique.
Elle, qui passionne ma vie
Demoiselle surprise au blanc bonnet,
aux poses sublimes.
C'que t'es belle quand tu bouge devant moi,
sans t'en rendre compte, et que tes mots me font rire.
Emoi, maladroit, mal aimant qui cherche à dire
Je nous aime quand on s'en rend pas compte
et qu'on danse tous les deux, en riant loin du monde
à s'oublier soi même, à négliger pour une fois
la mauvaise éstime que l'on a de soi,
parce qu'on est pas à l'aise,
parce qu'on ne sait pas aimer,
parce qu'on ne sait pas être.
C'que t'es belle quand tu t'éloigne en sautillant
comme une petite fille, qui rêve à ses jouets,
qui rie et virevolte, princesse inavouée.
C'que t'es magnifique, oui, quand par ta présence seule
Je me réalise.

J'voudrais te dire merci, et puis te voir sourire.
Alors je regarde au ciel. Les oiseaux chantent, ils sont bien matinaux.
Ils rient de nous voir là comme des gamins, qui cherchent un nul part
pour y rester toujours.
Prends moi encore dans tes bras, c'est là que je m'oublie
quand je ferme les yeux et qu'on est l'infini.
Et demain toi qui part, tantôt, si tôt, que tu auras passé
la barrière de ta prochaine vie.
Peut être que je n'y aurais plus de place...
Alors je veux cueillir les jours et profiter
un peu. A defaut de t'avoir je rêve d'un chiffre deux; qui serait dessiné
par ta main tenant là un stylo éclatant, qui graverait des pages.
En fait je ne sais pas vraiment ce que nous sommes,
mais plus tu me dénude par tes mots, ton regard,
et plus je m'attache à me dire que peut être...
'Faudrait qu'je sois plus adroit parce que niveau décision je tombe souvent bien bas,
à ne jamais agir où "non faire" est ma croix.
Voici donc, crois moi, croix de bois, que si j'avais le choix je serais le b-a-d qu'il te faut,
cet être que je ne suis pas, personnage alambic,
ce deuxième moi qui n'a jamais osé exister.
Demain, on verra demain peut être.

Tu sais; au matin, c'est un peu triste à voir
Quand les rêves s'éteignent, la fête est finie pour ce soir.
Place à la vie et à sa mascarade. Tombent les masques de la nuit.
Je cherche au loin là-bas ce qui se trouve en face.
Bien sur j'n'avais pas vu. Et pouvais-je vraiment savoir ? Que quoi ?!
Après tout je ne suis pas un Art, et nous sommes arbres éternels, qui,
proches mais dispersés, ne peuvent se toucher que par leurs branches,
où par leurs feuilles mortes qui tombent après l'oubli.
Je m'ennuie, de toi, du ça et là qui se dissipe sous mes pieds fatigués.
Et puis la pluie qui coule, plantée, aux aguets, qui cherche à rafraîchir
les amours et eaux fraîches, en friche, puisque rien ne se passe.
Pourtant tout passe, et le train qui nous lie suivra bientôt ses rails.
Pendant ce temps qui n'existe pas encore j'arrête une pendule;
pour que tu reste un peu à mes côtés.
Raccompagne moi
monte quelques marches dernier étage et après c'est le ciel.
Regarde bien là haut qui t'attends pour demain. Tissus froissés à froid,
où je ne les rejoints plus, car le sommeil fatigue et j'ne veux pas de lui.
Car il m'oblige à trancher les jours, et je me rends compte alors,
qu'à-dieu est si proche.

Je déteste détester
Mais j'adore t'aimer
Egoïste sans pareil,
je m'amuse à me sentir vivre
en écoutant les battements
De mon coeur qui semble vouloir sourire.
Tu me supporte fou, imbibé, imprégné
Lorsque je me plie en deux pour ne pas qu'on m'entende.
Mais c'est bête ! On me remarque trop, et cela me fait rire.
Parce qu'entre mon monde et la vie il y a un pont ballottant.
Je vous aime, mais vous êtes un film.
Et devant cette feuille je suis metteur en scène,
dieu au pouvoir des mots, même s'ils n'ont que ça pour eux.
Vous ne méprisez pas mes folies passagères et jouez même le jeu
comme une brise légère.
Comme je vous aimes, - dites moi, comme vous allez me manquer -
M-Y-E sont gravés sur mon coeur sans bobo
Je vous aimes chers amis, demain c'est pour bientôt.


Mais dis moi, pourquoi n'existe tu que dans mon imagination ?

# Posté le lundi 09 juin 2008 00:44

Modifié le mardi 22 juillet 2008 15:10

Weekend at Start

Je me suis reveillé ce matin avec l'intime conviction que mon rêve fût une revelation quasi divine.
Six heure du matin, la sonnerie me force à me réveiller, agissant en douceur. Je prends soin de poser le pieds droit le premier, superstition oblige. Je prends alors conscience de l'aujourd'hui, et de ces onze heures qui m'attendent, de ce temps que je vais perdre à gagner un peu ma vie. Pourtant, cela ne me préoccupe pas vraiment. Je ne rechigne pas cette journée programmée. Il faut dire que je n'ai pas encore immergé, et un voile de nuit me recouvre encore alors que je me prépare. Je vacille dans un sommeil éveillé. Car oui, j'ai eu une étrange sensation que je ne saurais décrire... Le deuxième niveau de mon inconscient à semblé rattraper le premier, et ce grâce au fait d'avoir pris conscience de son existence. Et le résultat est qu'il m'a montré une chose vraiment étrange dont le message principal était ; " nous avons plusieurs vies, et celles-ci se recréent de manière cyclique. Ainsi, nous pouvons réussir à nous souvenir de vies antérieurs mais seulement si celles-ci ont appartenues au cycle dont nous sommes acteurs ou l'avons été précédemment. Comme si nous étions F, inscrit entre A et J. Il nous est donc possible de voir A mais impossible de voir K (parce qu'il est postérieur à F, et parce qu'il entre dans un autre cycle, un cycle suivant qui nous dépasse). Mais alors comment puis-je interpréter cela ? Cet inconscient profond à semblé vouloir me dire que je pourrais avoir accès a un premier niveau d'inconscient, que je pourrais réveiller des souvenirs enfouis, ou encore des rêves oubliés, que je pourrais réactiver le vécu du monde du jour et les fantasmes du monde de la nuit... Qu'importe le sens précis du message, aujourd'hui, sans rien y comprendre, j'ai la sensation de posséder des clés importantes. Je ne sais pas bien quelles portes elles sont censés ouvrir, mais le temps me le dira.
Je poursuit l'engloutissement de mon petit-déjeuné et me prépare à partir. Sans faire attention, je démarre mon moteur une dizaine de minutes plus tôt qu'à l'accoutumance, et allume le poste de musique pour plonger dans les notes matinales de Dir En Grey (seule musique autorisée avant dix huit heures, alors je profite du moment).
Parking, il est bientôt l'heure.
L'usine, c'est un peu une performance artistique, avec ces questions existentielles qui occupent l'esprit pendant que les mains produisent : combien vais-je réaliser de pièces en une heure, vais-je être plus rapide que la machine ? Quel est le nombre de gestes que je suis obligé d'effectuer pour aboutir a la production d'un carter ? Quel moyen puis-je aborder pour gagner quelques secondes ? Combien de particules de poussière suis-je en train d'avaler ? Suis-je capable de reproduire deux fois les même geste à la perfection, aussi mécaniquement que ces machines face à moi ? Comment une matière aussi souple et fragile que l'aluminium fait-elle pour supporter la pression et la chaleur qu'il lui faudra encaisser une fois que le carter sera formé et imbriqué au sein d'un moteur ? Comment ces particules fragiles se soudent-elles entre elle ? Quel sera l'avenir de chaque éléments que je suis en train de façonner avec tant d'impersonnalité ? Quel probabilité ai-je de tomber sur une pièce défaillante ? Quel est la limite entre l'utilité du facteur humain et l'apport de machines ? Comment calculer un équilibre parfait entre le temps manutentionnaire de production nécessaire à l'usinage et le temps de capacité des machines à sortir de leur gros ventre graisseux des pièces par deux, quatre ou huit ? ......
Oui, c'est une performance artistique, dans la répétition d'un geste jusqu'à ne plus y penser, ne plus s'en rendre compte, aller au delà de soi et plonger dans son esprit, rendre celui-ci complètement indépendant des gestes que l'on exécute. J'agit ainsi machinalement et me plonge dans mes pensées, huit, dix ou onze heure, cela dépends des semaines. Je me retrouve alors souvent frustré de ne pouvoir écrire, car cette concentration révèle bien des choses intérieures. Performance artistique à la manière de fluxus, un art désintéressé, pour soi, comme acte libérateur. Et dans ce cas précis, je cherche à emprisonner mon corps dans un mécanisme répétitif, voir aliénant pour produire l'effet inverse sur moi ; une sorte de sublimation métaphysique. Je veux agir comme Allan Kapprow, confondre l'art et la vie, ne faire plus qu'un d'elles.
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# Posté le samedi 24 mai 2008 17:31

Modifié le samedi 24 mai 2008 17:41

Plate's rabbit

Plate's Rabbit

Acrylique et carton blanc
100x75

Plate's rabbit

# Posté le jeudi 15 mai 2008 12:59

E&A

Il court après des traces de vide
Et le vent le rattrape.
Le train suis son chemin en boucle. Pas de marche arrière possible.
Une paille est posée sur la table de la cabine. Il neige.
Quelques traces de rêve et puis on voyagera.

Des feuillent s'envolent au vent
Et le vide le rattrape.
L'ascenseur tombe en panne, il appel sans retour. Pas de secours ici-bas.
Une paille est posée sur le rebord du miroir. Dehors, il pleut.
Entre ces quatre murs, il étouffe.

Il voudrait pouvoir s'envoler un peu plus haut, s'envoyer en l'air juste pour décoller du terre à terre. Il était claustrophobe et tournait en rond dans un labyrinthe sans fin. Ses visions nocturnes étaient salutaires, car un autre espace s'ouvrait à lui. Ses visions nocturnes étaient chaotiques car elles étaient sa mémoire et un substitut d'imaginaire. Face à la nuit, il questionnait un ciel absent à défaut de ne pouvoir poser ses questions au néant. Des lettres posés sur la table de son laboratoire, il pouvait maintenant dormir en paix. Mais il n'était pas quiet. Les tourmentes ne fondaient pas avec la chaleur précoce de l'été approchant.
Il y avait cette fille belle comme le jour, mais il aimait les femmes belles comme la nuit (tout comme l'alexandre d'Eustache). Il crevait de rencontrer si tard son étoile lointaine. Il aurait voulu qu'il en soit autrement. Il se réjouissait toutefois de connaître désormais son existence. Il aurait voulu lui être vitale car elle semblait le devenir pour lui.
Il se rendit compte de la force d'un "A" qui prit peut à peu le dessus sur le "E" désormais dépassé.
D'ailleurs, lorsqu'il revu ce "E" face à lui, il fût profondément marqué par le manque d'émotion qu'il éprouva à son contact. "E" semblait si fade, vide de sens, mal dans sa peau. Mais "E" faisait semblant d'aller merveilleusement bien, d'être entouré. Et ça riait, et ça dansait, et ça buvait pour se prouver que c'était en vie. Et ça jouait la groupie devant les faiblesses d'un groupe qui ne peut pas toujours être au sommet de sa créativité.
Tu sais, "E", si tu tombe du côté droit, tu redeviens un "M", le début de toi même. Un jour tu te casseras la gueule et tu reprendra les choses dans l'ordre. Mais il ne sera plus là pour te reprendre, car tu n'es plus grand chose d'autre qu'un merveilleux souvenir à ses yeux. Toutefois, il aimera toujours cette partie de toi qui est ton sous-cutané.

Il voudrait monter dans les dirigeables et être Henry Giffard pour un court instant. Mais les nuées de fumée de cigarettes remplacent et fabriquent des nuages éphémère, où il aime s'évader. Il embrasse quelque peu la mort pour se sentir vivre et réchauffer son corps.
Il boit une tasse de thé, encore, pour éveiller son esprit à ce qu'il n'a pas pût être. Il aurait aimé infusé dans une eau suivant son chemin, mais ce n'est pas un être recyclable.
Il voudrait que les insomnies arrêtent de couvrir ses nuits mais les douze heures repassants une deuxième fois sur la cadrant sont toujours plus forte, et c'est peut être là son seul espace de liberté. On ne peut pas toujours satisfaire ses exigeances.
Il voudrait pouvoir aimer ce qu'il créé, au moins une fois, mais cela fini toujours par le lasser. Le personnage ne s'aime guère. Il apprends cependant à vivre avec et cherche désormais à extraire des choses de lui-même comme faire-valoir, comme passeport de son existence. Il aurait voulu laisser quelques traces dans le macrocosme, se détacher d'un anonymat statuant sa non-vie. Il voudrait tantôt qu'on l'efface, tantôt qu'on le remarque, qu'on s'interesse à lui pour ce qu'il est dans sa complexité et non pour son apparence. Alors il change souvent de peau pour devenir méconnaissable. Il coupe symboliquement des mèches de ses cheveux, se déguise en aristocrate ou en bohème, porte des cravates ou des pantalons en velours large, maquille ses cheveux de mille couleurs pour en oublier leur fibre originaire. Et personne n'y comprends rien, et personne n'ose rien y comprendre.
Et il voit le regard des gens, différents à chaque instants en fonction de ses apparences. Il réalise alors à quel point les gens qui l'entourent son attachés à une recherche de perfection du paraître. S'il décide de s'enlaidir, tout le monde se met à l'ignorer. S'il joue le dandy, les filles et les garçons lui font la cour. Tout cela tient à si peu de choses !

Il voudrait que l'on puisse toujours être sincère, et ne retrouve cela qu'avec les correspondances qu'il entretient et qui le fond rêver. Car lorsqu'il lit ses lettres, il n'y trouve que du juste, du sincère. Il aimerais pouvoir épouser ces mots là, car il en est tombé profondément amoureux.

# Posté le mercredi 14 mai 2008 21:19