Athian et mela

Athian et mela
TOI, TOI et TOI Avant tout !
Alors bien sur vous ne comprenez pas,
Bien sur quand je dis qu'elle est la femme de ma vie, vous interprétez sommairement mes mots,
parce que vous ne comprenez pas qu'on puisse redéfinir différemment certaines choses.
Mais il n'y a qu'une source d'amitié en laquelle je puisse croire sincèrement. Et c'est plus fort que le reste, parce que l'amitié est sincère, plus forte que les relations de passage, sans détours, sans jeu, plus sage ou plus folle que les oiseaux de fortunes, et mon coeur de bohème a trouvé une jolie maison.

Alors j'écoute Pauline Croze juste pour me donner l'illusion d'être encore un peu à Dijon, parce que c'était le retour à la vie qui me parle.

Bien sur ça ne veux pas dire que je néglige les autres... mais il y a l'entier et le reste.
Et quand je serais guerri de mes aberrations, c'est sur que tout deviendra clair.
Lorsque je serais plus optimal, c'est sur, je pourrais mieux vous apprécier.
Pour le moment, une chose me coupe encore de tout, un fantôme du passé qui as tué toute forme de confiance réelle, une ombre qui revient périodiquement, qui développe tout un tas d'élans psychosomatiques, qui fait que n'apprécie plus vraiment les "relations". Mais grâce à cela j'ai appris la force de certains sentiments. Force destructrice ou novatrice. Alors bien sur un jour j'arrêterais de penser que baiser c'est de la merde, j'arrêterais aussi de me contredire en jouant les chats de gouttière, j'apprendrais a vivre in-situ, no past & no future, et je croirais en plus de chose... En attendant, je plonge dans mes rêves et m'oublie un peut,
et puis heureusement, il y a TOI, TOI et TOI.

Remets tes ballerines et danse que mon c½ur tourbillonne,
Je jouerais du flamenco pour entrer dans la cour des absolutions,
Au diable les fantômes et les papiers journaux, je veux un théâtre vivant,
et qu'importe les aventures. En interne j'ai TOI, en externe le reste de la vie pour courir.



Artistes du moment : Pauline Croze, Madmoiselle K, Usmar et Fred

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 09:23

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 10:20

La dame de Carreau

La dame de Carreau

La dame de carreau




Tout jeune, j'ai ouvert mes bras à la pureté. Ce ne fut qu'un battement d'ailes au ciel de mon éternité, qu'un battement de coeur amoureux qui bat dans les poitrines conquises. Je ne pouvais plus tomber.
Aimant l'amour. En vérité, la lumière m'éblouit.
J'en garde assez en moi pour regarder la nuit, toute la nuit, toutes les nuits.
Toutes les vierges sont différentes. Je rêve toujours d'une vierge.
À l'école, elle est au banc devant moi, en tablier noir. Quand elle se retourne pour me demander la solution d'un problème, l'innocence de ses yeux me confond à un tel point que, prenant mon trouble en pitié, elle passe ses bras autour de mon cou.
Ailleurs, elle me quitte. Elle monte sur un bateau. Nous sommes presque étrangers l'un à l'autre, mais sa jeunesse est si grande que son baiser ne me surprend point.
Ou bien, quand elle est malade, c'est sa main que je garde dans les miennes, jusqu'à en mourir, jusqu'à m'éveiller.
Je cours d'autant plus vite à ses rendez-vous que j'ai peur de n'avoir pas le temps d'arriver avant que d'autres pensées me dérobent à moi-même.
Une fois, le monde allait finir et nous ignorions tout de notre amour. Elle a cherché mes lèvres avec des mouvements de têtes lents et caressants. J'ai bien cru, cette nuit-là, que je la ramènerais au jour.
Et c'est toujours le même aveu, la même jeunesse, les mêmes yeux purs, le même geste ingénu de ses bras autour de mon cou, la même caresse, la même révélation.
Mais ce n'est jamais la même femme.
Les cartes m'ont dit que je la rencontrerais dans la vie, mais sans la reconnaître.
Aimant l'amour
.

Paul Eluard, Les Dessous d'une vie

# Posté le mercredi 27 août 2008 14:52

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 10:41

Tokyo

Tokyo
Un an deja que je t'ai quitté.
TOKYO, tu me manques
tu sais que je pourrais parler de toi des heures durant...
Je ne m'inquiete pas, nous nous retrouverons bientôt






Pix : by Athian.

# Posté le mardi 26 août 2008 15:03

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 05:39

a ce silence d'or

"On devrait pouvoir se taire, ou bien parler beaucoup parce que cela revient au même"... Eustache l'avait compris.
Les mots sont des morceaux d'armes à utiliser avec stratégie. Choisir, tout règler pour valider ses calculs... Les mots lancés en l'air sont fait pour rêver, ceux ancrés au sol nous disent ce qu'il faut être. Les borborygmes de l'agora nous font vasciller vers les voix humaines, les voies humaines. Alors parfois on décide l'autisme pour mutiler des mots, pour plonger vers un au loin là-bas.

Ces mots qui deviennent des sons au travers de la foule, perdu au milieu d'un babel au coeur de sa punition. La tour de Dieu n'a plus à rougir de son existence, ses traces son devenu mythe. Les hommes se sont logés au rang d'orchestre de musique concrète, jouant la géante symphonie des lamentations. Les tumultes du vivant sont du domaine du vulgaire, mais le silence est insuportable. Bien malheureux celui qui n'entends plus la rivière couler près de son moulin tant celui-ci est accommodé à l'écoute de ce bruit familier. Les trains passent comme des ombres, des fantômes de non-vie.

Et si le silence dois être d'or, je voudrais ne jamais me reveiller car les échos qui résonnent dans mon abîme sont des flux véhiculant aussi librement que l'air s'enferme dans l'atmosphère.



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# Posté le samedi 09 août 2008 06:45

Modifié le samedi 09 août 2008 08:19

hymne !

EROS
Toi pour moi

PHILIA
Nous deux sans stratagème

AGAPE
Toi avant moi

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1) L'amour n'existe pas
2) Le bonheur est impossible
3) Rien n'est grave

Frédéric Beigbeder

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"Elle était belle comme le jour, mais j'aimais les femmes belle comme la nuit".
(Alexandre in la maman et la putain)

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Un jour, on dira "je nous aimes"
Deux jours, et il sera temps de partir,
Le troisième sera le bon.
Crois tu qu'on sera capable de tout détruire pour construire un ciel d'un nouveau genre ?

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Les couples qui parlent d'eux sans cesse le font parce qu'ils sont mal à l'aise et qu'ils n'ont pas grand chose à se dire. L'alexandre d'Eustache disait " il faudrait pouvoir se taire, ou bien parler beaucoup parce que cela reviens au même."
"Tu m'aimes cherie ?", "tu me boudes ?", "Embrasse moi !", "je t'aime cheri !", "holalala tu me prends pas dans tes bras"... bla bla bla émotionnel d'angoissés chroniques. Sentiment de nécessité d'attention, mort de la liberté d'agir.

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"On devrait pouvoir toujours parler avec les mots des autres, ça doit être ça la liberté" disait l'Alexandre d'Eustache. Peut être avait-il compris qu'il est dangereux de tuer trop vite le mystère de soi.
Dévoile toi et je ne te regarderais plus. Reste derrière la vitrine et tu seras ma convoitise !

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T'as pas le droit d'être si adorable.
Mechantise toi, (je néologise)
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# Posté le jeudi 07 août 2008 12:42

Modifié le jeudi 07 août 2008 13:10