"On devrait pouvoir se taire, ou bien parler beaucoup parce que cela revient au même"... Eustache l'avait compris.
Les mots sont des morceaux d'armes à utiliser avec stratégie. Choisir, tout règler pour valider ses calculs... Les mots lancés en l'air sont fait pour rêver, ceux ancrés au sol nous disent ce qu'il faut être. Les borborygmes de l'agora nous font vasciller vers les voix humaines, les voies humaines. Alors parfois on décide l'autisme pour mutiler des mots, pour plonger vers un au loin là-bas.
Ces mots qui deviennent des sons au travers de la foule, perdu au milieu d'un babel au coeur de sa punition. La tour de Dieu n'a plus à rougir de son existence, ses traces son devenu mythe. Les hommes se sont logés au rang d'orchestre de musique concrète, jouant la géante symphonie des lamentations. Les tumultes du vivant sont du domaine du vulgaire, mais le silence est insuportable. Bien malheureux celui qui n'entends plus la rivière couler près de son moulin tant celui-ci est accommodé à l'écoute de ce bruit familier. Les trains passent comme des ombres, des fantômes de non-vie.
Et si le silence dois être d'or, je voudrais ne jamais me reveiller car les échos qui résonnent dans mon abîme sont des flux véhiculant aussi librement que l'air s'enferme dans l'atmosphère.
Les mots sont des morceaux d'armes à utiliser avec stratégie. Choisir, tout règler pour valider ses calculs... Les mots lancés en l'air sont fait pour rêver, ceux ancrés au sol nous disent ce qu'il faut être. Les borborygmes de l'agora nous font vasciller vers les voix humaines, les voies humaines. Alors parfois on décide l'autisme pour mutiler des mots, pour plonger vers un au loin là-bas.
Ces mots qui deviennent des sons au travers de la foule, perdu au milieu d'un babel au coeur de sa punition. La tour de Dieu n'a plus à rougir de son existence, ses traces son devenu mythe. Les hommes se sont logés au rang d'orchestre de musique concrète, jouant la géante symphonie des lamentations. Les tumultes du vivant sont du domaine du vulgaire, mais le silence est insuportable. Bien malheureux celui qui n'entends plus la rivière couler près de son moulin tant celui-ci est accommodé à l'écoute de ce bruit familier. Les trains passent comme des ombres, des fantômes de non-vie.
Et si le silence dois être d'or, je voudrais ne jamais me reveiller car les échos qui résonnent dans mon abîme sont des flux véhiculant aussi librement que l'air s'enferme dans l'atmosphère.





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